Réseau caribéen pour le developpement de systèmes horticoles agroécologiques
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Introduction : Les formations Cuba - principes, attendus, bilan
Débats avec les bénéficiaires du projet et les participants

Intervenant :
Ludovic Lethomas

Auteurs :
Ludovic Lethomas

Divers :

Résumé :

Lors du développement du projet DEVAG, nous sommes partis d’un constat qu’il existait un manque d’échange entre les différents acteurs de l’agriculture biologique et agro-écologique en Martinique, d’où l’idée de mettre en place des formations à Cuba, formations délivrées par nos partenaires scientifiques cubains (IILHD, IIFT, UNICA).

Les buts de ces formations consistaient à apporter un socle de compétences communes aux participants issus d’univers professionnels différents, mais aussi de renforcer la coopération régionale entre les différents territoires des Caraïbes et renforcer les échanges entre les différents acteurs de l’agroécologie en Martinique.

Trois ateliers de formation ont été réalisés à Cuba en collaboration avec nos partenaires cubains (Deux formations en cultures maraichères à La Havane par l’IIHLD en Février 2011 et Mars 2013 ; et une formation en arboriculture fruitière en Novembre 2011 organisée par l’IIFT et l’UNICA). Chaque groupe était composé d’une vingtaine de personnes de plusieurs iles de la Caraïbe (Martinique, Guadeloupe, Haïti et Cuba) et issues d’horizons professionnels divers. En effet, le groupe comptait des producteurs, des agents de développement issus d’instituts techniques et enfin des agents issus des instituts de recherche. Cette formation de groupe hétérogène était souhaitée par l’équipe projet afin de d’apporter un socle de connaissance commune entre les différents acteurs de l’agroécologie et ainsi de renforcer les échanges entre eux.

Concernant le bilan de ces trois formations, elles ont reçu un retour positif de la part des participants ayant participé à ces ateliers. Ils ont notamment mis en avant le niveau élevé des conférences et conférenciers, une richesse dans la diversité du programme sans oublier l’observation de nouvelles pratiques lors des visites de terrain. En revanche, certains point négatifs ont été mis en avant, la barrière de la langue, qui reste un problème assez important dans la communication entre les participants, mais aussi le fait que le programme soit trop chargé et trop théorétique au détriment de la pratique lors des visites de terrain.

Le bilan de ces formations amène plusieurs ouvertures et questionnements qui permettraient d’être valorisés pour développer de nouvelles idées de formations. Au cours de la table ronde deux macroquestions seront posées aux participants, représentants les bénéficiaires de ces formations :

  • Quels ont été les impacts de ces formations à votre niveau ? En termes de transfert de connaissances ou techniques mais également en termes de relations avec les producteurs biologiques ou agroécologiques ?
  • Sur la base de ce bilan et des éventuelles difficultés rencontrées, quelles actions d'échanges et de formations souhaiteriez-vous se mettre en œuvre dans l’hypothèse d'une seconde phase du projet ?

Vidéo :
Deva-0512-27

 

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